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Islande de l’Ouest

Islande de l’Ouest



Nous sommes partis pour un road trip de 10 jours avec deux meilleurs amis au mois de juin. Initialement notre vol était prévu le lundi mais avec la crise actuelle, il a été annulé. Je te passe les détails, on a réussi à avoir un avion pour partir le lendemain !

Mardi 16 juin. Ca y est, grand départ, à 7h nous étions en voiture, prêts à partir, direction l’aéroport de Paris. Il n’y a que très peu de voitures sur le parking, encore moins de gens dans l’aéroport. On entend partout les messages nous rappelant que le port du masque est obligatoire. Les magasins, les restaurants, les toilettes sont fermés. Notre vol part à 14h30. Nous avons le temps de pique-niquer dans un salon. Et là on entend au micro que notre vol est retardé d’une heure… Peu de temps après, Arnaud regarde l’application Icelandair, vol retardé de 3 heures… Finalement notre vol n’aura eu qu’une heure de retard. Ca nous laisse le temps de réserver un logement pour la nuit. Car oui, ne sachant pas si nous allions pouvoir partir, nous n’avons RIEN réservé !

Dans l’avion, l’excitation se mêle aux conséquences de la crise ; port du masque, pas de collation, … Nous atterrissons à Keflavik aux alentours de 17 heures.

L’aéroport international se situe à Keflavik, à 50km de la capitale Reykjavik. Pour s’y rendre, on peut prendre un taxi, un bus, ou un bus Flybus qui fait exclusivement la navette entre l’aéroport et la ville. Il fait d’ailleurs différents arrêts en ville et certains hôtels.

Le trajet simple coûte 21 euros. Ce n’est pas donné mais c’est toujours moins cher qu’un taxi et c’est simple. Les billets s’achètent au stand Flybus dans l’aéroport.

Nous descendons au terminus et partons à la découverte à pied de Reykjavik. Première étape, rejoindre notre logement. Deuxième étape, retirer des couronnes islandaises, la monnaie locale. Nous n’avions pas retiré d’argent à la banque en France avant, toujours parce-que nous n’avions aucune assurance de bien partir. Un ATM dans un coin de rue à fait l’affaire. Troisième étape, flâner dans les rues et se laisser porter par l’ambiance festive qui se trouvent dans certaines rues du centre ville.

Je t’avoue que le premier repas n’était pas folichon, il était 21 heures passées et j’avais lu que là-bas les restaurants fermaient tôt… Ni une ni deux nous voilà déjà dans le premier restaurant vietnamien que nous trouvons ! Je ne te le conseillerai pas vraiment, il était bon sans rien avoir de spécial… encore moins de la cuisine locale ! 

A la suite de ce repas bien local, nous avons continué de flâner le long de la mer jusque tard dans la nuit puisqu’il ne fait pas nuit en Islande durant l’été !

La nuit et le jour en Islande : L’Islande se trouve très au nord sur la Terre et donc en été le soleil ne se couche jamais. A contrario en hiver il ne fait jamais jour. C’est à savoir avant de partir car selon ce que l’on recherche sur l’île on ne partira pas à la même période.

Pour notre part nous voulions profiter du “beau temps”, nous ne partions pas à la recherche des aurores boréales mais plutôt à la découverte des paysages. 

L’ensoleillement quotidien nous a permis de faire de grosses journées de voyage : lever à 7 heures, et apéro à 22 heures en moyenne !

Si comme moi, tu crains la lumière la nuit, tu n’as donc pas peur des monstres sous le lit ET un masque pour les yeux sera le bienvenu ! Le mien avait des gros yeux de chouettes… Arnaud n’était pas déçu !

Minuit, retour de notre petite balade, on se décide enfin à louer une voiture ! Je te raconte tout le détail sur comment choisir la location de voiture juste ici !

On passe quatre ans à choisir la voiture, les assurances, l’adresse où récupérer la voiture (retiens bien ce détail),  le prix, et LA, LA !!!! On obtient la confirmation de réservation qui nous indique que l’on récupère notre voiture à Keflavik… Oui, oui à l’aéroport de Keflavik à 50 km de là où nous sommes… Alors je peux t’assurer que le service d’appel d’urgence de l’agence fonctionne (sauf le vendredi à 5 heures du mat’ quand t’en a VRAIMENT besoin) puisqu’on a appelé ce fameux numéro en panique de devoir retourner à l’aéroport le lendemain matin… On s’est un peu fait envoyer BOULER ! Normal quoi…



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